Ces partenariats sont nécessaires :
- pour accéder aux données produites par les différents organismes, notamment publics, de manière à éviter autant que possible la production en double de données, sachant que la production de données engage des moyens importants et donc des coûts,
- de manière à être complémentaire avec les autres initiatives : dans le privé il peut y avoir des initiatives faisant fi de tout autre projet pour par exemple les concurrencer, dans le public à priori il faut rechercher la "maximisation" des moyens mobilisés de manière à ne pas dilapider l'argent public,
- mais également car l'observation se construit avec les acteurs de l'action de manière à bien définir les thèmes d'observation et préparer la phase d'information et communication sur les résultats de l'observation.
Néanmoins, ces partenariats ne sont pas toujours faciles à développer. La difficulté est que chaque action et chaque organisme a ses propres contraintes qui ne sont pas toujours faciles à conjuguer.
Exemple avec le "système partenarial d'observation du territoire"de l'agence d'urbanisme de la région avignonnaise :
- contraintes de temps : le plh démarrait en phase opérationnelle en 2005 alors que le SPOT de l'agence d'urbanisme était en phase de montée en charge,
- contraintes de périmètre : le plh porte sur 12 et désormais 13 communes de l'agglomération tandis que l'agence ne peut déployer une observation que sur l'ensemble de son territoire qui n'est pas entièrement couvert par des PLH.
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