Critique en ligne

Il y a un grand écart entre l'état souhaité, l'observatoire tel qu'on aimerait qu'il fonctionne, et l'état réel ou subi.
Dans mon expérience, tout ce qui concerne les éléments de méthode sont plutôt bien définis. Néanmoins, l'observatoire peine à bien fonctionner par manque de temps et de moyens humains consacrés spécifiquement à celui-ci. Côté financements pour les outils et les données, je n'ai pas rencontré de véritables difficultés. Ces budgets représentent peu de choses par rapport aux moyens humains qu'il conviendrait de consacrer à l'observation.
L'intérêt cependant de cette organisation, très intégrée, sur la base d'une seule et même personne qui anime le PLH et enrichit l'observatoire est la simplicité d'organisation ...
Autre talon d'achille de l'observatoire, toujours lié au temps consacré, est le manque de formalisation des différents partenariats et des modalités d'accés aux données. Ainsi, l'agglomération n'a pas encore de convention avec la DREAL, "les" DREAL devrait-on dire.

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